Jamais notre slogan n’aura autant été d’actualité à l’hôpital de Saint-Dié, voici un cas flagrant de malaise (parmi tant d’autres que nous allons relayer) et qu’il nous appartient de soutenir et de diffuser.

Isabelle Vouriot dont nous sommes l’accompagnant et le soutien depuis le début de ses difficultés en arrive à une décision radicale destinée à faire connaître largement sa situation dramatique.

En effet, Isabelle a décidé d’entamer une grève de la faim, le lundi 4 novembre à l’hôpital.

Isabelle est infirmière depuis une trentaine d’année, passionné par son métier, elle découvre qu’elle est intolérante aux produits chimiques suite à une réaction allergique au contact d’un nouvel antiseptique. Un parcours du combattant s’engage alors pour trouver une solution à ses difficultés et lui proposer un poste au sein de l’établissement voire à l’extérieur ( pour connaître les détails, lire sa lettre).

Après des mois de combat, et des montagnes russes oscillant entre propositions, espoirs et échecs, Isabelle est à bout. Difficultés financières, sociales, professionnelles l’a conduise aujourd’hui à cette ultime action.

L’hôpital n’est pas une entreprise et doit prendre soins des siens.